Partez d’un modèle, pas d’une page blanche
Stick-it embarque un catalogue de modèles pensés pour les usages réels : confiture maison, macérat huileux, teinture mère, soin cosmétique, huile essentielle, miel, sirop, baume, savon artisanal, étiquette de bagage, expéditeur et destinataire de colis.
Vous choisissez celui qui s’approche le plus, vous changez le texte, et l’étiquette est prête. Rien à mesurer, rien à aligner.
Un éditeur par calques, sans le jargon
Chaque étiquette est un empilement de calques : du texte, une date préfixée (« Fait le… », « À consommer de préférence avant le… »), un trait, une forme, un QR code. Vous les réorganisez, les masquez ou les verrouillez depuis la feuille Hiérarchie.
Les tailles sont exprimées en pourcentage de la largeur de l’étiquette : le même dessin reste juste, qu’il soit imprimé en 96 mm ou en 25 mm de large.
La planche : ce qui change tout au moment d’imprimer
C’est là que la plupart des applications d’étiquettes s’arrêtent. Stick-it, lui, compose une planche : vous choisissez un format de papier (A4, A5, A6, Letter ou sur mesure), en portrait ou en paysage, vous y déposez vos étiquettes et l’app les range automatiquement.
Elle ajoute les repères de coupe, laisse 2 mm entre chaque étiquette et exporte un PDF à la bonne échelle. Vous imprimez sur du papier ordinaire, sur des planches autocollantes ou sur du papier kraft — le rendu est le même.
Trois tailles physiques, décidées à l’impression
Une étiquette n’a pas de dimension tant qu’elle n’est pas posée sur une planche. Vous dessinez des proportions, puis vous choisissez au moment de l’impression : Grand (96 × 50 mm) pour un bocal d’un litre, Moyen (63 × 33 mm) pour un pot de confiture classique, Petit (47 × 25 mm) pour un flacon d’huile essentielle ou une étiquette de rangement.
Le même dessin sert donc pour toute une gamme, sans être redessiné.